vendredi 20 octobre 2017

AUTOMNE EN COULEURS......

Photos MSG.


 téng
plante grimpante.


爬山虎属
páshānhǔshǔ

Vigne vierge de Virginie.



宿洞霄宮

秋 山 不 可 盡

秋 思 亦 無 垠

碧 澗 流 紅 葉

青 林 點 白 雲

涼 陰 一 鳥 下
落 晶 亂 蟬 分
此 夜 芭 蕉 雨
何 人 枕 上 聞

Voici mon humble traduction :


"Loger la nuit au palais des Grottes Celestes."
Lin Bu 林逋(967-1028)


L'automne sur la montagne qu'on ne peut épuiser
L'automne des pensées aussi qui ne trouvent pas de limite....
Torrent de jade où s'exilent les feuilles rouges
Dans les vertes forêts s'insinuent les nuages blancs
Sous le couvert froid l'oiseau descend.

Cristal jettant dans la confusion les cigales qui se séparent,
Cette nuit lorsqu'il pleuvra sous le bananier,
La tête posée sur l'oreiller, qui l'entendra ?"

lundi 16 octobre 2017

AIR D'OCEAN

Juste une petite sélection de mes photos prises dans l'ile d'Oleron ces jours derniers........
 D'autres sont à voir sur truffeetcompagnie.......... (voir lien)



Photos MSG non livres de droits.


jeudi 28 septembre 2017

APPRENTISSAGES

Ce poème Tang de Chang Jian (8ème siècle) est l'objet des mes derniers apprentissages....... ne vous attendez donc pas à des miracles, mais j'y ai mis toute mon énergie.......

Les feuilles s'empilent jour après jour, et j'en jette aussi.  Ce qui m'est le plus difficile, c'est , tout en visant à  respecter au mieux les caractères du Maitre, de conserver une bonne verticalité ........
calli de Ma di na. 100cm x 30 cm

En attendant, le voici en français :
Titre : Cellule de contemplation bouddhiste derrière le temple de Poshan.

Je pénètre dans l'ancien temple au lever du jour
Le soleil levant répand sa première lueur sur les grands arbres
Un sentier à travers les bambous me conduit à ce coin retiré
La cellule de contemplation s'abrite derrière arbres et fleurs
Les couleurs de la montagne égaient les oiseaux
Les ombres qui se jouent sur l'étang purifient le coeur
aucun bruit de l'extérieur ne perturbe le silence de ce lieu
On n'entend que le tintement de la cloche du temple.
Traduction de Shi Bo.
Quelques uns de mes travaux.......
En fait, ce poème est serein et il correspond bien à  l'ambiance qui règne dans mon ermitage !

lundi 25 septembre 2017

律呂 - LE BAMBOU QUI CHANTE......

"L'instrument lǜlǚ - 律呂 - sert à harmoniser le yin et le yang"
nous dit le dernier vers de la citation de textes classiques  que propose Shi Bo sur son blog........
Calligraphies et photo de Madina.
L'instrument 律呂 lǜlǚ  - cela m'interroge...... je pense tout de suite à un oiseau, à la fauvette lulu,  qui prolifère dans les champs, pas très loin d'ici.... Elle chante elle aussi, mais dans ce texte poétique, il n'est pas question d'oiseau, mais bien  d'un instrument fort ancien. Un instrument de musique à 12 tubes de bambou......

J'aurais bien aimé le trouver, en faisant des recherches sur divers sites...... mais à part les flutes de Pan, rien qui s'en rapproche dans les documents divers traitant des instruments à vent asiatiques...... et j'ai balayé large.

J'ai encore en mémoire une scène du film de "La bataille de la Falaise rouge", où l'on voyait le général, juste avant la bataille, régler l'instrument d'un gamin, (une sorte de flute de Pan) dont il a entendu qu'il n'était pas accordé.....   - était-ce cet instrument ?

Même si je suis "bredouille", je ne regrette pas cependant d'avoir fait ces recherches car je suis tombée sur un document de François Picard, de  l'université Paris - Sorbonne absolument passionnant.
Il s'intitule : Quand le bambou répond au phénix
Il y est question de Lu Bu Wei 呂不韋 -l'auteur des Annales des printemps et des Automnes de Lu, ce personnage dont José Frèches a raconté l'histoire dans la première partie de sa saga : Le disque de jade. 
Le Maitre de conférence, F. Picard,  nous présente un texte source  que voici :


黃帝令伶倫作為律。伶倫自大夏之西,乃之阮隃之陰,取竹於嶰 谿之谷,以生空竅厚鈞者,斷兩節間,其長三寸九分而吹之,以為黃 鐘之宮─吹曰舍少。次制十二筒。以之阮隃之下,聽鳳凰之鳴,以別 十二律。其雄鳴為六,雌鳴亦六。以比黃鐘之宮適合,黃鐘之宮,皆 可以生之。故曰,黃鐘之宮,律呂之本。黃帝又命伶倫與榮將,鑄十 二鐘,以和五音,以施《英》《韶》;以仲春之月,乙卯之日,日在 奎奏之,命之曰“咸池”。
呂不韋『呂氏春秋』。仲夏記.古樂



pining : Huangdi ling Linglun zuowei lü. Linglun zi Daxia zhi xi, naizhi Ruan Yu zhi yin, qu zhu yu Xiexi zhi yu, yi sheng kong qiaodun junzhe, duan liang jie jian, qi zhang san cun jiu fen er chui zhi, yi wei huangzhong zhi gong — chui yue she shao. Ci zhi shi’er tong. Yi zhi Ruan Yu zhi xia, ting feng huang zhi ming, yi bie shi’er lü. Qi xiong ming wei liu, ci ming yi liu. Yi bi huangzhong zhi gong di he, huangzhong zhi gong, jie keyi shengzhi. Gu yue, huangzhong zhi gong, lülü zhi ben. Huangdi you ming Linglun yu rong jiang, zhu shi’er zhong, yi he wu yin, yi shi « ying », « Shao » ; yi zhongchun zhi yue, yimao zhi ri, ri zai kui shi zou zhi, ming zhi yue "xianchi".

Huangdi 黃帝 ordonna à Linglun 伶倫 de faire les règles de musique []. Linglun se rendit à l’ouest des monts Daxia 大夏, sur le flanc nord du Ruan Yu 阮隃 [Kunlun 崑崙] ; dans la vallée d’une petite rivière [ou : de la rivière Xie 嶰谿] il trouva des bambous droits et à la cavité intérieure large ; en coupant entre deux nœuds, il obtint une longueur de 3,9 pouces dans laquelle il souffla, émettant la fondamentale de Huangzhong 黃鐘 [souffler s’appelle « demeure peu » ?]. Il fit ensuite douze tubes. Redescendant du Ruan Yu, il entendit le cri de phénix mâle et femelle, émettant les douze notes chromatiques : le mâle en chantait six, la femelle les six autres. Ces sons étaient accordés au Huangzhong : la fondamentale de Huangzhong permettait de les engendrer. C’est pourquoi il est dit « la fondamentale de Huangzhong est la racine des douze notes chromatiques ».

 L'exposé se poursuit avec d'autres approches et parmi celles ci, une référence fort intéressante, celle du Jésuite Amiot (1776) dont c'est un vrai régal de faire la lecture.......


Aussi, chers visiteurs, je vous renvoie à ce site :



Enfin, plus terre à terre, mais tout aussi passionnant, un petit détour par l'émission "C'est pas sorcier", vous permettra connaitre le bambou sous toutes ses formes. Elle s'intitule : 
"Tout savoir sur le Bambou".
https://www.youtube.com/watch?v=plT_KBWjXp0
Quant à moi, je reste un peu sur ma faim...... et si vous découvrez  cet instrument mythique, ne manquez pas de m'en donner les références  !

mercredi 6 septembre 2017

LI YU ...... 李煜 ? 李玉? 李漁 ? VOUS AVEZ DIT LI YU ?

Mais de quoi s'agit-il ?

j'ai traité cette calligraphie comme une broderie..... il y a une raison à ça ! Lisez plus bas la traduction.
sauf qu'au lieu de la gaze, le fond évoque plutôt un brocard.
Chers amis, c'est un véritable parcours du combattant que de chercher des renseignements sur la poésie  chinoise........... lorsque,  comme moi,  on vit à la campagne......
J'avais découvert un poème dont je voulais partager  la calligraphie, avec quelques amies, tant les sinogrammes me plaisaient. Je pensais que l'auteur était  le dernier empereur des Tang du Sud, mais je me trompais ! 
Calligraphie de Ma Di Na.
Tout est devenu compliqué quand j'ai voulu en savoir plus :
Du quel 李 s'agissait il  ? Des Li et des Yu, il y en a à la tonne....... (les noms et prenoms sont peu nombreux en Chine.....) C'est là que les tons comptent. Les tons et les dates ! Li Yu, sans indication du ton ni de la date, ça n'aide pas du tout  !

Si je cherche "Li Yu" sur le net  (en ajoutant poète) mon ordinateur voulant bien considérer que ce sont des noms propres,  j'en trouve trois..........

         Li Yu4 (937-978) (李煜), dernier empereur de la dynastie des Tang du Sud Aussi appelé Li Houzhu, le Dernier Souverain de l'époque des Tang du Sud,  qui fut l’instigateur de la poésie Song 
Li Yu4 (1591-1671) (李玉), mais ce n'est pas le même mot, de l'époque des Ming - dramaturge chinois
Li Yu3 (1611-1680) (李漁), idem, mais ce n'est pas le même ton......également de l'époque des Ming, écrivain chinois mais aussi poète , sauf que cette dernière fonction n'est mentionnée nulle part sur les sites que je visite...... il est un parfait inconnu pour nous français dans le domaine de la littérature en général et de la poésie en particulier  !

Alors vous cherchez dans vos livres de poésie chinoise, mais c'est pas mieux.....; François Cheng, dans les livres que j'ai nous parle seulement du premier et nous propose quelques poèmes. Mon anthologie de la poesie chinoise ne le cite même pas, ni mes livres de poésie Tang et Song......
Bertrand Goujard présente quelques oeuvres de 李漁, sur son site "Vent du soir"...... Bref, ce sont  quelques fleurs dans le désert ......
L'encyclopédie universalis mentionne 李煜 (ou Li Chongguang), sixième enfant de l'empereur Li Jing de la dynastie des Tang du Sud, comme comptant parmi les poètes les plus célèbres de la Chine...... mais elle ignore 李漁  !
Enfin Pierre Kaser, lui, nous parle du troisième : 李漁, l"auteur de ce poème. Il nous propose une traduction : "Dans le gynécée" par Georges Soulié de Morant.
Qu'elle chance ! C'est ce poème que je voulais vous présenter.....  merci dieu !
Je lui trouve une grâce exquise (au poème)  tant par les caractères utilisés, que par le sens exprimé !

« Guici » 

閨詞 :
芳 心 忍 負 春 和    

小 閣 添 絲 繡 碧 羅    

繡 到 鴛 鴦 針 忽 折    

畫 中 好 事 也 多感 

"En son cœur parfumé, elle supporte avec peine le printemps amoureux et l’harmonieuse lune.
Dans son petit pavillon, elle ajoute des points de broderie sur soie vert-jade.
Mais comme elle allait broder une couple d’oiseaux amoureux, son aiguille soudain s’est brisée.
Le dessin d’un si grand bonheur l’a vraiment trop bouleversée."

MADINA en plein exercice calligraphique.
P. Kasar nous dit que ce poème proviendrait  du Liweng yijiayan shiciji  笠翁一家言詩詞集, soit du juan 3 du « Liweng shiji », pages 318 du volume 2 du Li Yu quanji       李漁全集 (Hangzhou, Zhejiang guji,  1991) : je vous laisse le trouver....... et si vous voulez en savoir plus, rendez vous 

 sur son site : https://kaser.hypotheses.org/50#more-50

Note : il me reste à vous mentionner un petit bijou, 







"Les carnets secrets de Li yu "
李漁
 chez Piquier par Jacques Dars.
un livre délicieux qui raconte l'art de vivre à l'epoque des Ming. 

dimanche 3 septembre 2017

VAL DES CHOUES, EN BOURGOGNE.... UN ROMAN - II

On ne peut pas parler du Val des Choues sans mentionner ses chiens....... et la chasse.
Dans l'Abbaye, la vénération à St Hubert avait une place de choix, et cela a perduré jusqu'à nos jours.
Certes, lorsque vous franchissez l'enceinte de l'abbaye, vous ne les entendez pas, mais ils sont bien là, dans leurs chenils, qui attendent patiemment l'heure du repas, celle de la promenade, celle de la chasse.
La majorité sont de race franco anglais tricolores.
PHOTOS MSG - L'abreuvoir
Copie grandeur nature du Sanglier de Florence.
Dans la cour des frères convers, outre le point d'eau, il y a une reproduction grandeur nature, du sanglier de marbre de Florence. On comprend tout de suite de quoi il est question ici. L'équipage Piqu'avant Bourgogne  chasse cerf et sanglier, et a ses chenils depuis 1963. 
J'ai souvenir, à cet endroit,  dans les années 2000, de célébration de la messe de la St Hubert, et de la bénédiction des chiens.....
La bénédiction des chiens dans la cour des convers. Ils sont conduits par l'équipage Pic'avant, en grande tenue.
Suivait  le repas puis la “fête de la chasse” proprement dite qui consistait en une présentation d’équipages de chasse, à pied (travail des chiens de terrier, chasse au lièvre etc....) 

....et à cheval,( grande et petite vénerie) ainsi que des concours de sonneries de trompes offertes par différents Rallye venus de France et de l’étranger. C’était proprement magnifique. 
Equipage Rallye du Val D'Arroux. 2003

 J'ai toujours nourri pour les chien une grande affection. et j'ai du respect pour l'obéissance de ceux ci et de ceux qui, patiemment mais fermement,  les éduquent.  

A ce propos, voilà ce qu'en dit le naturaliste Buffon qui, je le rappelle était de Montbard (en Bourgogne) en l' an 1707 :


"L’on peut dire que le chien est le seul animal dont la fidélité soit à l’épreuve; le seul qui connaisse toujours son maitre et les amis de la maison;  le seul qui, lorsqu’il arrive un inconnu, s’en aperçoive ; le seul qui entende son nom, et qui reconnaisse la voix domestique ; le seul qui ne se confie pas à lui même ; le seul qui, lorsqu’il a perdu son maitre, et qu’il ne peut le retrouver, l’appelle par ses gémissements ; le seul qui dans un voyage long qu’il n’aura fait qu’une seule fois, se souvienne du chemin et retrouve la route ; le seul enfin, dont les talents naturels soient évidents et l’éducation heureuse. "

Quand à Gaston Phoebus, au 14e siècle, il n’hésite pas à affirmer :

“Car c’est la plus noble bête, la plus raisonnable et la plus exigée que Dieu fit jamais, et je n’excepte en bien des cas ni l’homme ni aucune autre chose.....” sic.


Le musée de l'abbaye est récent. Il comporte à l'heure actuelle 7 salles . Il vous surprendra par sa qualité et  l'originalité des problématiques. Certaines pièces sont vouées à la vénerie, d'autres à l’art contemporain. Les oeuvres sont toutes en relation avec le thème de la chasse. Mais là, l'effet de surprise est nécessaire et je n'en dirai pas plus long, afin que vous en ayez la surprise..... Vous pouvez avoir un aperçu sur le site de L'Abbaye.
Je vous mets juste une image pour l'illustrer : "les âges du cerf". 
Enfin, lorsque vous serez dans le parc, avec des enfants, faites leur chercher ce drôle de troll qui se cache quelque part....... mais prenez garde au loup....... il n'est jamais très loin  !
Les photos  ne sont pas libres de droits. Merci. MSG



mardi 29 août 2017

VAL DES CHOUES, EN BOURGOGNE.... UN ROMAN - I

C'est un film qu'il faudrait réaliser à partir de l'histoire de ce lieux magique...... 
Un film dans le genre "Le nom de la Rose": vous voyez ce que je veux dire...... 
Car depuis  le 12ème siècle,  il a toujours été un endroit singulier, voué à la prière et à la chasse......
Photo Phil25 autorisée par Wikippedia. Façade de l'Abbaye du Val des Choues - commune d'Essarois.
"Le frère Viard, moine chartreux de Lugny, à la recherche d'un ermitage qu'il trouva là, dans une grotte, en a été, bien malgré lui l'initiateur, suivi qu'il fut par quelques frères".
Photo MSG - dans le parc de 15 ha, au premier plan, le vivier, au fond, l'abbaye. Les arbres cachent le chenil.
Loin de toute cité, on  respire en ces lieux  le calme et la sérénité.  Même quand il y a chasse ou fête, l'ambiance reste sereine dans ce val verdoyant sis au coeur de la forêt de Châtillon. 
La fondation de l'abbaye, vous l'avez compris remonte donc au Moyen âge et c'est Eudes III Duc de Bourgogne* qui autorisera son installation par la congrégation des moines "valdesclusiens" - nom des habitants du Val des Choues.

Une congrégation originale et indépendante :
Comme elle était "chef d'Ordre", cette communauté ne dépendait que de son Prieur, de Dieu et du Pape, aussi sa règle était elle assez curieuse, puisque, nous dit-on, elle s'inspirait de celles des Bénédictins ( amis des chasseurs), des Chartreux et des Cisterciens ! c'est vous dire leur indépendance d'esprit ! 
"la formule" eut un certain rayonnement car, 29 abbayes les suivirent, en France, au Portugal et même en Ecosse.
A cette époque, il faut dire que Cluny avait pris une telle ampleur, qu'elle était devenue  un Etat dans l'Etat pontifical. En réaction à tant de magnificence, de nouvelles congrégations virent  le jour, qui cherchaient à revenir à une vie monacale plus proche de la nature et de la pauvreté....... C'est le cas de ceux sus-cités, mais aussi des Grandmontains, des Prémontrés, des Gilbertins, de la Congrégation de Savigny et de bien d'autres....
Plus tard, l'Abbaye du Val des Choues  sera en grande partie détruite durant la révolution mais elle ressuscitera de ses cendres au 18 ème siècle en se rattachant à l'abbaye cisterciene de Saint Lieu de Sept Fonds.
Photo MSG : l'entrée dans la cour des frères convers 

Ceci explique le style architectural du bâtiment principal et des jardins que l'on peut visiter aujourdhui. De l'époque médiévale, il ne reste rien........ ou presque.
Photo MSG : un des grands vases du jardin
Classique.
Quoiqu'il en soit, la vénération de Saint Hubert y avait une place de choix et c'est ce qui explique toutes les manifestations cynégétiques qui eurent lieu dans ses murs jusqu'à nos jours et la création récente d'un musée de l'art de la chasse où figurent des oeuvres d'artistes contemporains.
Cela reveille en moi quelques souvenirs datant des années 2000 : Les fêtes de la chasse qu'on y donnait et auxquelles j'assistais parfois.       
                                                                               (à suivre)
*Eudes III de Bourgogne est un duc de la branche capétienne, ce qui explique une partie du blason de la Bourgogne.  Philippe le Hardi,  lui,  qui par sa bravoure, reçut en apanage des mains de son père, le duché resté sans succession,  est un duc Valois.  Il est le  fils de Jean le Bon roi de France. Ce qui explique l'autre partie du blason...... a vous de chercher !