mercredi 29 août 2018

8ème BIENNALE DE L'ÉTÉ DES PORTRAITS A BOURBON-LANCY (71)

Du 22 juillet au 28 octobre 2018 *- La Manifestation, internationale,  se passe dans les rues et dans les parcs de Bourbon Lancy, mis à part l'exposition de l'invité d'honneur Pierre-Antony ALLARD, grand portraitiste d'Harcourt, dont les grands formats demandent des cimaises solides, à la salle Pingré. 
Vue d'un espace d'expo....... près des thermes
Pas moins de 321 exposants et un millier de portraits.....  s'égayent sur les remparts , dans le quartier thermal et ses jardins alentours. C'est vous dire qu'il vous faut du temps et des pauses, par exemple, une coupure repas.... qui vous redonnera du tonus pour poursuivre vos investigations....
Le niveau est top. Si la parité est respectée parmi les exposants, elle ne l'est  pas parmi le choix des modèles !
Toujours trop de femmes..... et d'enfants, au détriment de ces messieurs qui eux aussi peuvent être "exploités" photographiquement s'entend ! 
Astucieux, le triple portrait de Thierry Couirriec
Il y a de tout. Les photos prises "sur le vif" sont cependant moins nombreuses que celles peaufinées en studio, et je le regrette un peu, car ces dernières  deviennent parfois  trop "esthétisantes", et moi, j'aime une photo qui me "parle" aux yeux, au coeur, à la mémoire, une photo qui me suggère des idées, me pose des interrogations, m'interpelle en quelques sortes  !
C'est un peu ce que je reprocherais aussi dans toutes les expos aux photos  "sans titres" car le contexte de la prise de vue, ce qui a amené le photographe à  faire un cliché ,  nous échappe alors totalement, surtout si son auteur n'est pas sur place. Souvent, à l'instar d'un paquet trop bien "enveloppé" et qui est dépourvu d'une part de sensible,  ces photos là  restent assez hermétiques au regard du spectateur, comme à son coeur.  
Portrait pris par Alain Martineau de Cholet
Evidemment, on peut juger du cadrage, de la composition, du "piqué" etc.... etc... mais ce qui fait la qualité d'une image est plus subtile. Le photographe a son histoire et son image est une fenêtre ouverte sur sa pensée, sa sensibilité, sa personnalité, ses recherches...... 
Au fil des heures j'ai vu aussi des compositions originales dont certaines n'étaient pas dépourvues  d'humour .....
Beaucoup d'humour dans cette image.......de Hans Judighuisen
Attention : J'ai pris ces photos dans la rue (piètres reproductions, mais rien ne l'interdisait. .......) Les originaux sont à Bourbon et chez les photographes, voir sur le net pour certains.
La photo qui a reçu la médaille d'or est celle ci-dessous. Une petite merveille "perdue" au milieu d'une mer de visages......
La photographe vit dans la région parisienne et s'appelle Claudine Grin et a des origines néerlandaises.
photo prise a l'expo.......
Chers visiteurs, n'hésitez pas à vous déplacer, surtout si vous faites vous même de la photo. vous en tirerez toujours quelques enseignements et sûrement du plaisir !
Les allusions a la peinture étaient nombreuses.... Ici, je pense à un détournement des
représentations de "Suzanne au bain" en version masculine ! mais on peut y voir bien autre chose....
laissez aller votre imagination.
L'original est de Robert Marchal.
*En ce qui concerne l'affiche, je pense qu'il faudrait prendre l'habitude d'inscrire l'année  !  car c'est très utile lorsque, sur les années passées, vous faites une recherche de documents !
Et pour finir, ma photo de portrait prise dans le quartier du beffroi à Bourbon lancy :
La belle d'antan......


jeudi 23 août 2018

兰亭集序 / 兰亭序 - TOUT S'ECLAIRE !


le jeu du caractère 之 m'a été inspiré par les derniers posts

édités sur le blog :

AU GRE DU PINCEAU de Me Shi Bo. 
(voir lien dans la marge)
Celui-ci  a bien voulu me communiquer le texte en chinois de la préface célèbre de Wang Xizhi et je me fais un plaisir de vous le transmettre.......

兰亭集序 / 兰亭序




  永和九年,岁在癸丑,暮春初,会于会稽山阴兰亭,修禊事也。群贤毕至,少长咸集。此地有崇山峻岭,茂林修竹;又有清流激湍,映带左右,引以为流觞曲水,列坐其次。虽无丝竹管弦盛,一觞一咏,亦以畅叙幽情。是日也,天朗气清,惠风和畅,仰观宇宙大,俯察品类盛,所以游目骋怀,以极视听娱,信可乐也。
  夫人相与,俯仰一世,或取诸怀抱,悟言一室内;或因寄所托,放浪形骸外。虽趣舍万殊,静躁不同,当其欣于所遇,暂得于己,快然自,不知老将至。及其所既倦,情随事迁,感慨系矣。向所欣,俯仰间,已为陈迹,犹不能不以兴怀。况修短随化,终期于尽。古人云:“死生亦大矣。”岂不痛哉!(不知老将至 一作:曾不知老将至)
  每览昔人兴感由,若合一契,未尝不临文嗟悼,不能喻于怀。固知一死生为虚诞,齐彭殇为妄作。后视今,亦犹今视昔。悲夫!故列叙时人,录其所述,虽世殊事异,所以兴怀,其致一也。后览者,亦将有感于斯文。


Et ce n'est pas tout : 
sous mon  post précédent ,  ne manquez pas de lire aussi le très intéressant commentaire d'Elisabeth Bourgeas, elle nous y apprend que le caractère "douteux" est     (zu2) ... voir ci dessous


Je les remercie chaleureusement de me permettre de vous apporter ces précieuses réponses !
note : a la date du samedi 9 mai 2015, vous pouvez trouver, sur le Blog de Shi Bo, en même temps que ses calligraphies, la traduction française de Jacques Pimpaneau 

mercredi 22 août 2018

UN CARACTERE CURIEUX.......AVEZ VOUS LA SOLUTION DU JEU ?

Je me suis amusée à rechercher dans le fameux texte du Pavillon des orchidées de Wang Xizhi, comme je vous l'avais proposé, les nombreux zhī qui s'y répètent....... une caractère cependant me fait hésiter : s'agirait-il  une ancienne forme de ce mot . voyez plutôt : 


ici, j'ai fleché en rouge l'exemple  qui s'en rapproche le plus...... 
les autres croix rouges indiquent des caractères de Wang Xishi.

J'aurais aimé trouver ce texte en kaishu, mais c'est impraticable sinon en petits extraits. Peut-être  sur des sites chinois..... . Rien sur le net , ni en français, ni en anglais...... rien sur mes différents dicos.....
Si bien que  je me suis dit que c'était peut être une forme ancienne de ce caractère ?
Cela changerait la donne dans le comptage du petit jeu ci dessous...... car si c'était bien le fameux caractère zhi , j'en décompterai 27, titre compris, et sinon, 24 
Et vous, qu'en pensez vous ?
note  j'ai mis des points pour les caractères bien compréhensibles et des points d'interrogation pour les caractères litigieux...... a vous de comparer avec l'original.....
Note : s'il y a des erreurs, ne manquez pas de les signaler, nous avons tous beaucoup à apprendre les uns des autres.....
...et pour finir ma petite page d'écriture !



mercredi 15 août 2018

PETIT CASSE TÊTE CHINOIS

Chers visiteurs, 
il se trouve parmi vous des personnes qui pratiquent la calligraphie chinoise, d'autres qui la pratiquent et l'enseignent , d'autres aussi qui écrivent cette langue......
J'ai donc eu l'idée de vous proposer ce petit jeu, suite à des rangements dans ma bibliothèque, où j'ai retrouvé ce matin le magnifique volume photographié ci dessous  :
"Le pavillon des orchidées - l'art de l'écriture en Chine". dont le bandeau de couverture est constitué d'une reproduction du texte célèbre de Wang Xizhi : la Préface au recueil du pavillon des orchidées.*

voici le jeu : (petit conseil : ou vous vous procurez l'original, ou vous faites un tirage sur papier pour jouer !)
au travers de ce document que j'ai du scinder en deux, afin qu'il reste lisible, sauriez vous repérer et décompter les innombrables caractères 之 (zhī) disséminés dans le texte ? 
Bien sure, le Maitre, en pleine phase créative, a varié les tracés, ce qui ne facilite pas les choses, mais n'arrêtera pas les pros !
Pour les autres, et pour vous faciliter les choses, je joins un extrait de dictionnaire calligraphique.....où l'on propose différentes interprétations de ce caractère ..... lesquelles  proviennent de calligraphes divers mais qui ont fait leurs preuves.......

 Le texte dans son entier:


Le texte  se lit de haut en bas et ensuite par colonnes, de droite à gauche...... Bon courage, et n'y perdez pas votre latin !
Partie de droite :
suite : partie de gauche :
Note : vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir......
Quant à la traduction, il existe diverses versions. Celle que j'ai est de Jacques Pimpaneau, dans son Anthologie de la littérature chinoise classique. Arles, 2004 - p301 à 303.
* SI VOUS VOULEZ LA REFERENCE, DEMANDEZ LA MOI. IL Y A BEAUCOUP D'AUTEURS.......

dimanche 5 août 2018

TRIBULATIONS INFORMATIQUES.....

Chers visiteurs, je ne sais pas ce qui se passe, mais j'ai quelques soucis en ce moment entre mon "bel ordinateur " tout neuf et internet......
Ainsi, il s'est trouvé dernièrement qu'un post que j'avais saisi sur ce blog s'est retrouvé affiché sur un autre, que je gère aussi. Pourtant il n'y avait aucune raison pour que cela se produise puisque j'avais rédigé sur celui-ci ! 
Cela a provoqué un quiproquo fort désagréable, dont je ne suis pas le moins du monde responsable, et qui m'a bien agacée......
J'espère donc que cette fois ci, ce message restera bien en place, ici : c'est un test !  

Mais passons au propos du jour......
Comme vous le voyez ci dessous, je n'ai pas abandonné le pinceau, et dans la fraîcheur de la maison, je continue mes apprentissages !
Quelques études prises dans la pile.... juillet 2018
Poeme de Zhang ji - je m'ancre la nuit au pont des érables -

Je voulais aujourd'hui parler un peu d'apprentissage calligraphique. En effet, il y a longtemps que je n'ai rien posté sur ce sujet,......

Ce matin, je regardais des calligraphes chinois sur Youtube. Ceux ci  présentaient des tutoriels où ils calligraphiaient sous les yeux de la camera ! J'ai cru comprendre qu'il y avait un soucis pédagogique dans leur présentation....... cependant, déployant une grande virtuosité, pour la plupart, ils déversaient un flot continu de paroles..... en chinois, bien entendu, et sans sous titrage aucun !......

Cela m'a quelque peu consternée, car le silence est d'or en matière de pratique calligraphique,  du moins pour la mienne, les critiques "constructives" venant ensuite devant l'oeuvre accomplie.
Autre exercice récent en grand format. .....

Quelle est donc l'utilité de ces  "tuto" ? Sont ils là  pour expliquer ? ou pour "épater" ?
 Dans ce cas précis, et pour des étrangers ne possédant pas courrament la langue, je les trouve esthétiques, certes, mais hélas, ils ne m'apportent rien......! Et vous, qu'en pensez vous ?

Quant au poème de Zhang Ji, 
voici une traduction bien surprenante !
tirée du livre : 
Poèmes chinois de la dynastie des Tang
édite par China International Press. 
Traduction de XU Yuanchong


La Cloche à minuit.

Lune couchée, il gèle et le corbeau tressaille :
Les feux éclairent mal l'érable au bord de l'eau.
Au temple du Mont Froid au delà des murailles
La cloche à minuit m'éveille seul en bateau.

Sinologues avertis, je vous laisse juges !

dimanche 29 juillet 2018

JEANNE BARRET, LA PREMIÈRE FEMME A AVOIR FAIT LE TOUR DU MONDE, AU XVIIIE SIECLE, .... ET LES HORTENSIAS…….



Cela commence à Toulon sur Arroux, dans une petite bourgade du Charolais où j'ai découvert de magnifiques parterres d'hortensias.... 


Figurez vous qu’un jeune médecin vient s’installer dans ce lieu où il épouse Antoinette Vivante Beau. Il en est vivement épris, mais il a d’autres passions, et la plus grande, la plus “dévorante “ est celle de la botanique….. Cet homme, c’est Philibert Commerson. 

Sa vie, assez courte (45 ans) est un véritable roman…… Je passerai ce chapitre  car un article fort documenté pourra satisfaire largement votre curiosité, sur Wikipedia, où figure la carte de leurs parcours, dressée par Jeffdelonge.
Ce qu’il faut savoir, c’est que sa jeune épouse meurt très vite, pendant ses premières couches, laissant à son époux inconsolable un bébé en bas âge. Et c’est là que notre héroïne entre en scène.

Jeanne Barret, d’origine très modeste, va être choisie pour s’occuper du Nourrisson. Elle est vive, intelligente et surtout très curieuse des travaux botanique que mène son employeur. Tellement, qu’elle va s’y intéresser et devenir l’aide incontournable de celui-ci tout aux long des années qu’ils vont désormais partager. Les Toulonnais voient d’un très mauvais oeil cette liaison illégitime, d’autant qu’arrive un enfant. L’enfant est confié à son oncle, et la jeune femme se retrouve libre d’accompagner le botaniste dans ses recherches et dans ses déplacements.
Leurs goût de la découverte va pousser  le couple à partir pour Paris, et c’est là que les choses soudain se précipitent. 
Le 26 octobre 1766, Le Roi Louis XV “donne instructions au Sieur de Bougainville de restituer les îles Malouines aux Espagnols et de passer le détroit de Magellan pour effectuer un tour du monde. Les deux vaisseaux envoyés (la boudeuse et l’étoile)  iront « à la Chine », en reconnaissant au passage les terres intéressantes”. Le voyage doit durer deux ans.
Et voilà notre médecin (qui entre temps avait enseigné la jeune femme, et prouvé ses capacités aux décideurs) est choisi pour cette ambassade.. Il va donc accompagner Bougainville en lui apportant , sur le terrain et tout au long du voyage, ses grandes compétences. 
photo de Wikipedia

A cette époque, les femmes n’étaient pas admises sur les longs voyages maritimes. Qu’à cela ne tienne, Jeanne  va se déguiser en marin, se faire passer pour l’indispensable valet de Commerson, et “c’est embarqué”, à ses risques et périls bien sûre, car elle aura la vie rude  !
L’affaire est découverte 6 ans plus tard, à Tahiti, mais les qualités de son travail sont telles qu’elle sera autorisée à poursuivre ses activités au près de son compagnon.
Le couple quitta Bougainville en 1768, mais continua ses missions  du coté de Madagascar jusqu’en 1773; date de la mort du botaniste. 

Un an plus tard, mariée à un soldat périgourdin, notre héroïne rentrera en France où elle livrera au “Jardin du Roi”, actuellement, devenu le “jardin des plantes”, une quarantaine de caisses et leurs milliers de plantes, parmi lesquelles, le Bougainvillier brésilien et l’hortensia indonésien.

Le nom de ce dernier nous dit une plaque apposée sur la place de Toulon sur Arroux, serait emprunté à la personne à qui la fleur  fut dédiée : soit à Nicole-Reine Lepaute que Commerson rencontra dans ses salons parisiens, lieu qui lui permit de se faire connaitre, soit, disent d’autres, à Hortense de Nasseau. 

Pour ma part, j’ai pris ces quelques photos sur les parterres de Toulon sur Arroux et je me suis réglée Des yeux ! 
Photos MSG prises à Toulon sur Arroux en pays Charolais.

mardi 17 juillet 2018

UN PETIT TOUR PAR LA CITADELLE DE BESANÇON......

La forteresse de Besançon, oeuvre de Vauban, fête les 10 ans de son inscription, par l’UNESCO, au patrimoine Mondial  de l’Humanité.
Ce fut l’occasion, dernièrement, de lui rendre une nouvelle visite !
Depuis le mur d'enceinte, la citadelle coté Besançon -A gauche, en avant poste, les batteries qui abritaient les canons.
(cliquez sur les photos pour les agrandir)
 Quel endroit majestueux. La citadelle, surplombe la boucle du Doubs. Elle est parfaitement inscrite dans le paysage, et j’ai du mal à croire ce que je prends pour un pur et simple canular, le fait qu’on prêterait au maire actuel de Dijon, l’idée de la transplanter sur le mont Afrique, au dessus du lac Kir !
Soyons sérieux, même si Vauban (Sébastien le Pestre Vauban est d’origine morvandelle, donc bourguignonne.  S’il débuta ses études au collège de Semur en Auxois - et si sa demeure principale est dans la Nièvre, (château de Bazoche) sont oeuvre  de défense gigantesque  n’a de sens que là où elle a été construite, c’est à dire, sur le littoral français  et sur les frontières du royaume de Louis XIV ! La forteresse de Besançon en est un exemple ! Mais ce n’est pas le plus « beau » de mon point de vue ! Qu’importe, il fallait avant tout que cette architecture de défense  soit efficace !
Voyez plutôt le site ! Le mur d'enceinte domine le Doubs, et de l'autre coté se trouve la ville à défendre.
La boucle du Doubs face à la forteresse. MSG

A l’intérieur de ce lieu, deux centres d’’intérêt permanents : dans les bâtiments, les musées, et en extérieur :  le Conservatoire zoologique d’espèces fort rares et en voie de disparition, telles que le lion d’Asie et le tigre de Sibérie, que vous découvrez ci dessous.
Photo MSG

Photo Th Brun, aimablement prêtée.

Pour ce qui est des musées, celui qui m’a le plus interpelée, c’est celui de la « Résistance ». Abondamment fourni en documents et photos d’époque, il est fort didactique, et je vous avoue que j’ai eu plus d’une fois le coeur serré, en y découvrant de visu des choses  insoutenables……. Je serai donc soft pour les images car il faut se déplacer pour voir, entendre, lire…… et surtout ne pas oublier…….. 


Pour ma part, des résonances lointaines sont encore bien présentes, que j’ai du sentir fortement de la part des adultes qui m’entouraient, car nous habitions en France occupée et sur la ligne de démarcation. Depuis la grève, nous avions  les rives de la France « libre »   de l’autre coté de la Loire, devant nos yeux.
La Loire a Digoin : elle servait de ligne de démarcation. durant la dernière guerre.
Pour clore la visite du site,  de façon ludique, outre les beaux concerts qui y sont donnés régulièrement, allez faire un tour du coté du bassin des carpes coï, c'est une féérie..... habituées aux visiteurs, elles viennent à vous avec grâce ! quel ballet !
Photo ASB aimablement prêtée